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Les artisans Charcutiers-traiteurs

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FLASH ACTU

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Beaucoup de propos contradictoires circulent actuellement sur le chômage partiel (ou plutôt activité partielle pour reprendre le terme actuel) que ce soit le bouche à oreille, les experts-comptables ou même avocats et même si nous avons déjà répondu à de nombreuses demandes individuelles de nos
adhérents, il est important que vous ayez un point clair de notre part à ce sujet.

Concernant cette question, voici les réponses qu’à la CNCT nous avons en direct des autorités et des interprofessions à la date du 20 Mars 2020 :

Comme pour les autres commerces alimentaires, les entreprises de charcuterie ont vocation à poursuivre leur activité pour assurer la continuité des approvisionnements. Elles ne sont pas dans la même situation que d’autres commerces tels que les restaurants qui eux, ont dû suspendre leur
activité du fait du décret d’interdiction et sont automatiquement éligibles de ce fait au chômage partiel.

Cependant, il est tout à fait possible et admis qu’une entreprise de charcuterie connaisse des difficultés du fait de l’épidémie que nous traversons actuellement et qu’elle ait besoin à ce titre du chômage partiel pour assurer sa pérennité et éviter de recourir à des licenciements. Elle peut ainsi être amenée à réduire ses horaires d’ouverture ou le volume de ses équipes. Dans ce cas de figure précis, elle est parfaitement éligible au dispositif chômage partiel.

En revanche, il y a clairement une incertitude actuellement au titre du chômage partiel sur le cas de l’entreprise alimentaire qui déciderait purement et simplement de fermer sans avoir eu recours préalablement au dispositif pour tenter de poursuivre son activité. Le risque serait donc que
l’entreprise qui ait décidé de fermer soit avisée ensuite que sa demande de chômage partiel global est refusée.

Nous conseillons donc de passer en premier lieu par une mesure de chômage partiel sur une partie de l’équipe et de voir ensuite pour s’adapter au fur et à mesure.

Nous signalons qu’au vu des remontées, une ligne générale semble se dessiner pour les entreprises confrontées aux difficultés (y compris dans les autres secteurs des métiers de bouche) que ce soit en zone rurale ou zone urbaine : ouverture limitée le matin en boutique et livraisons l’après-midi.

Nous précisons qu’un nouveau décret est actuellement en préparation sur le chômage partiel et que nous sommes en train d’agir au maximum pour défendre vos intérêts dans ce cadre. Nous vous informerons dès que possible du résultat de nos actions.